C'était trop facile pour nous de se tenir la main, tellement simple qu'on se l'est lâché, la main. Reviens.

C'était trop facile pour nous de se tenir la main, tellement simple qu'on se l'est lâché, la main. Reviens.
Les années passent. Mais ou sont-ils passés ? Ces week-end ou l'on ne disait pas Clara sans Sarah, ou l'on ne disait pas Sarah sans Clara ? Ou sont-elles passées les tablettes de chocolat, les barquettes de glaces, les cuilleres de Nesquik, les multiprises, les places pour voir Tokio Hotel ? On était deux folles assises sur un balcon trop petit et trop fragile. Je t'aime Sarah Bouh. Je t'aime.

Ecorchées par l'absence.
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# Postato mercoledì 04 novembre 2009 09:09