Les années passent. Mais ou sont-ils passés ? Ces week-end ou l'on ne disait pas Clara sans Sarah, ou l'on ne disait pas Sarah sans Clara ? Ou sont-elles passées les tablettes de chocolat, les barquettes de glaces, les cuilleres de Nesquik, les multiprises, les places pour voir Tokio Hotel ? On était deux folles assises sur un balcon trop petit et trop fragile. Je t'aime Sarah Bouh. Je t'aime.
Ecorchées par l'absence.
